La nuit tombe sur
Paris. Les lumières s’allument, les jeunes sortent en boite
pendant que d’autre, fatigué par une longue journée de
travail s’en vont dans le monde de Morphée. Mais on peut
également voir des gens qui s’en vont travaillé à cette heure
ci, comme c’est le cas de Caroline Cambo. Une jolie femme
blonde aux yeux bleu et de taille moyenne. Ce soir là elle était
habiller d’une courte chemise et d’une jupette à la
façon des petites étudiantes à l’américaine. Ses longs
cheveux d’orée tombaient en cascade dans son dos, ce qui lui
donner un air angélique. Elle s’était également saupoudré
d’une couche de fond de teint pour cacher les cernes qui
parsemer ses yeux ; sans oublier une petite pointe de rouge
lèvre pour rendre ses petits cœurs plus pulpeuses
qu’elles ne l’étaient déjà.
Caroline faisait
claquer ses talons pour se rendre dans un endroit bien
précis : une petite ruelle sombre où l’on pouvait
apercevoir parfois quelques clochards qui dormaient, ainsi que des
personnes pas très nette faisant du trafic. A cette heure ci il
n’y avait pas encore beaucoup de monde, les gens sortaient
plutôt vers minuit voir même une heure du matin. Mais y aller le
plus tôt possible était le mieux, avec de la chance elle arriverait
à avoir deux voir même trois clients en une soirée. En se moment
elle ne gagnait pas beaucoup, c’était du à la baisse du
pouvoir d’achat. De ce fait moins de personnes venaient, elle
avait du donc baisser un peu ses prix pour en attirer. Ce qui était
en somme quelque chose de mauvais pour
elle.
Une vingtaine de
minutes plus tard, une femme brune tout aussi peu vêtu
qu’elle se posta en face de la belle
blonde :
-
Alors ?
-
Comme d’hab
depuis quelques semaines, pas grand monde … c’est
mauvais …
-
Ce
n’est que le début de la soirée, il y aura sûrement plus de
monde plus tard
-
Je l’espère
…
Cette “ amie
” elle s’appelait Fiona, enfin du moins c’est
comme sa qu’on l’appelait au travail. Dans ce métier
ils avaient tous des surnoms, et personne ne connaissaient les
vrais noms des collègues. Les seul à les savoir étaient ses gens à
qui on avait donner notre confiance pour nous sortir d’une
galère. Ils les en avaient sorti avec une grande joie, en les
accueillant et en les soutenants sans arrêts, mais elles étaient
loin de ce douter qu’au bout du compte cela les
entraîneraient dans une autre galère. Mais ainsi est la vie : dure
et noire.
Caroline sortit de
son petit sac à main noir un paquet de Malborot déjà à moitié
entamer. Elle en sorti une cigarette et tendit le paquet à son
amie :
-
T’en
veux ?
-
Non merci j’ai
décider d’arrêter de fumer pour économiser de la tune. Tu
sais, en ce moment les temps sont dur. J’ai du
mal.
Elle rangea donc son paquet
tout en hochant la tête en signe d’approbation. Elle sortie
un petit briquet qui
fit sortir une jolie petite flamme qui lui servit à allumer son
poison. Lentement elle le porta à ses lèvres, inspira un bon coup
et souffla un nuage de fumer.
Et c’est ainsi
que commencer la soirée, comme chaque soir : on attend, on
fume, on attend et on re fume. Parfois, on échangeai deux paroles
et c’était repartit jusqu’à ce qu’un client
arrive et que l’une d’elle
disparaissent.